Midilibre.fr
Tous les blogs | Alerter le modérateur| Envoyer à un ami | Créer un Blog

lundi, 23 septembre 2013

Quelle belle union !

Mise à jour lundi 21 h :

Le texte de la "cérémonie z'officielle" est en ligne quelque part par là dessous

J'espère que ça n'embête personne chez les organisateurs si je dévoile "les dessous de l'affaire"

Sinon ben, le cahier de doléances est ouvert : dites-le moi ;-)

castelnau,valence,bicentenaire

 Voici les premiers clichés de ce (re)mariage mémorable entre Castelnau et Valence

(vous pouvez cliquer sur toutes les photos pour les agrandir)

castelnau, valence, bicentenaire

castelnau,valence,bicentenaire




Une journée sans temps mort, ni trompette

mais avec un tambour !

qui a commencé très tôt le matin...

 

  


par le passage du garde champêtre annonçant le programme de la journée

Petit à petit  le public se rassemblait autour de lui, au fil des rues du village de Valence...

 castelnau,valence,bicentenaire

 castelnau,valence,bicentenaire

castelnau,valence,bicentenaire

castelnau,valence,bicentenaire

 castelnau,valence,bicentenaire

Un timing parfait a été respecté tout le jour grâce au père de la mariée, très pointilleux en ce qui concerne la ponctualité (à gauche sur la photo ci-dessus)

castelnau,valence,bicentenaire

 castelnau,valence,bicentenaire

 Après le premier effort matinal le réconfort d'un café/croissant 

 castelnau,valence,bicentenaire

 La salle du foyer était bien trop petite pour accueillir tous ceux qui voulaient en savoir plus sur l'Histoire avec un grand H de Castelnau et Valence grâce à Philippe Monnier 

 castelnau,valence,bicentenaire          castelnau,valence,bicentenaire

 A Castelnau, au pied du château, pour la mariée il est l'heure de partir vers la mairie et son promis 

castelnau,valence,bicentenaire

 castelnau,valence,bicentenaire

castelnau,valence,bicentenaire

La mariée salue le public venu  l'attendre à l'entrée de Valence 

castelnau,valence,bicentenaire  castelnau,valence,bicentenaire

castelnau,valence,bicentenaire

Le cortège essaie de ne pas se laisser distancer par l'attelage dont le cheval est un tantinet nerveux...

 castelnau,valence,bicentenaire  castelnau,valence,bicentenaire

Arrivée de la calèche sur la place de la mairie 

castelnau,valence,bicentenaire

Monsieur le Maire et les familles à unir 

castelnau,valence,bicentenaire

castelnau,valence,bicentenaire

castelnau,valence,bicentenaire

Et voilà Aimée Castelnau et Désiré Valence unis... uniquement pour le meilleur :-)

devant un public ravi...

castelnau,valence,bicentenaire  castelnau,valence,bicentenaire

 à qui les nouveaux époux offrent leur premier baiser ;-)

castelnau,valence,bicentenaire

Pour ceux qui seraient intéressés par le texte de cette cérémonie "très Z'officielle" 

cliquez ICI

Les émotions ça donne soif, mais aussi des fourmis, dans les jambes alors c'est l'heure de l'apéro dansant

castelnau,valence,bicentenaire

et ça donne faim aussi !

Alors repas en chansons ;-) 

castelnau,valence,bicentenaire

 avec  Maurice  et Lila Sol

castelnau,valence,bicentenaire

 castelnau,valence,bicentenaire

C'est bien connu :

les amoureux sont seuls au monde qu'on soit en 1813 ou en 2013 ! 

castelnau,valence,bicentenaire

Laissons-les danser les yeux dans les yeux et allons écouter les contes en occitan de Marinette Mazoyer dans la cour d'à-côté... 

castelnau,valence,bicentenaire

castelnau,valence,bicentenaire

Maurice la Gouaille remporte un vif succès auprès des enfants, mais aussi des plus grands

 castelnau,valence,bicentenaire         castelnau,valence,bicentenaire

Grâce à Marinette et Alain nous avons un aperçu haut en couleurs et en occitan d'une dispute au lit après quelques années (de trop ?) de mariage ;-DD

 castelnau,valence,bicentenaire

 castelnau,valence,bicentenaire

Et ça finit à grands coups d'escoube, moyen efficace s'il en est pour mater un homme ;-D 

castelnau,valence,bicentenaire

Malgré leurs mines sombres je peux vous dire que Christiane et Paul étaient ravis du succès de cette fête originale, grâce à une 2e union réussie :

Celle des associations  Campagn'Art et Castelnau Valence son Patrimoine d'Hier et d'Aujourd'hui

Et la journée se termina autour d'un verre, des grillades et en dansant... 

castelnau,valence,bicentenaire

 castelnau,valence,bicentenaire

castelnau,valence,bicentenaire

castelnau,valence,bicentenaire

Un très grand MERCI et un immense BRAVO à tous : organisateurs, participants, comédiens d'un jour, public, représentants élus par le peuple ;-), etc, etc,...

Cette journée très originale, où tout le monde a joué le jeu (même le beau temps) , fut un succès !

Il faudra recommencer... mais bien avant le tricentenaire ;-)

 castelnau,valence,bicentenaire

castelnau,valence,bicentenaire

Juste pour faire plaisir à Christine voici le hérisson et sa bouteille ;-)

castelnau,valence,bicentenaire

vendredi, 20 septembre 2013

Venez faire la noce à Castelnau-Valence

Mise à jour vendredi 20 - 21 h 30 - voir en fin de note :-)

-------

Ce samedi 21 septembre cela fera exactement 200 ans que les communes de Castelnau et Valence se sont unies pour le meilleur et pour le pire (j'espère que jusqu'à maintenant il y a eu plus du premier que du second :-))

A cette occasion les associations Castelnau Valence, son Patrimoine d'Hier et d'Aujourd'hui et Campagn'Art se sont réunies pour faire la fête et (re)faire la noce !

 bicentenaire,castelnau valence,mariage,banquet,conférence,contes occitans,défilé costumé

Rien n'étant laissé au hasard les bans ont été publiés en temps et heure à la mairie de Valence. Et par deux fois comme le prévoyait le code Napoléonien

 bicentenaire,castelnau valence,mariage,banquet,conférence,contes occitans,défilé costumé bicentenaire,castelnau valence,mariage,banquet,conférence,contes occitans,défilé costumé

 Et les témoins -Pierre Pons, Jean Racine, Jean Bombeur et Laurent Outan-  sont dûment convoqués et devront répondre à leur nom devant Monsieur le Maire, Lagno Pascal

 (pour le détail des "familles" qui s'unissent , je vous renvoie à la lecture des bans z'officiels ci-dessus)

 bicentenaire,castelnau valence,mariage,banquet,conférence,contes occitans,défilé costumé

Vous êtes cordialement invités à assister à cette belle journée remplie d'animations pour petits et grands

En voici le  programme bicentenaire,castelnau valence,mariage,banquet,conférence,contes occitans,défilé costumé

Tous les détails -et même plus- sur le blog de CVPHA

http://castelnauvalencepatrimoine.blogs.midilibre.com/

Une dernière petite précision qui a son importance : à toutes fins z'utiles je vous signale qu'il y a 200 ans et 8 mois s'unissaient (pour le meilleur et pour le pire, et y'a eu des deux !!!) les communes de Boucoiran et Nozières et que ce à quoi vous pourrez assister à Valence, ben vous y avez "échappé" à Boucoiran, vu que personne n'a voulu suivre le hérisson dans cette galère :-((

On essaiera de faire mieux pour le tricentenaire !!!

Sacré marieur, quand même, ce Napoléon ! 

---------

Dernière minute :

Monsieur le Maire - sur son "21"- vous attend et vous espère nombreux dès demain matin devant la mairie de sa commune de Castelnau-Valence 

 bicentenaire,castelnau valence,mariage,banquet,conférence,contes occitans,défilé costumé

Message perso à Jacky : je suis sûre que tu aurais eu autant de prestance avec le costume, que ton collègue de Valence ;-D

bicentenaire,castelnau valence,mariage,banquet,conférence,contes occitans,défilé costumé

mercredi, 08 mai 2013

8 mai

Juste une chanson, une photo et un poème...

 pour se souvenir que le 8 mai n'est pas seulement un jour férié parmi tant d'autres dans ce joli mois de mai...

Arbeit Macht Frei, Work Will Set You Free, Auschwitz _.jpg

Barbara
Rappelle-toi Barbara
Il pleuvait sans cesse sur Brest ce jour-là
Et tu marchais souriante
É panouie ravie ruisselante
Sous la pluie
Rappelle-toi Barbara
Il pleuvait sans cesse sur Brest
Et je t'ai croisée rue de Siam
Tu souriais
Et moi je souriais de même
Rappelle-toi Barbara
Toi que je ne connaissais pas
Toi qui ne me connaissais pas
Rappelle-toi
Rappelle-toi quand même ce jour-là
N'oublie pas
Un homme sous un porche s'abritait
Et il a crié ton nom
Barbara
Et tu as couru vers lui sous la pluie
Ruisselante ravie épanouie
Et tu t'es jetée dans ses bras
Rappelle-toi cela Barbara
Et ne m'en veux pas si je te tutoie
Je dis tu à tous ceux que j'aime
Même si je ne les ai vus qu'une seule fois
Je dis tu à tous ceux qui s'aiment
Même si je ne les connais pas
Rappelle-toi Barbara
N'oublie pas
Cette pluie sage et heureuse
Sur ton visage heureux
Sur cette ville heureuse
Cette pluie sur la mer
Sur l'arsenal
Sur le bateau d'Ouessant
Oh Barbara
Quelle connerie la guerre
Qu'es-tu devenue maintenant
Sous cette pluie de fer
De feu d'acier de sang
Et celui qui te serrait dans ses bras
Amoureusement
Est-il mort disparu ou bien encore vivant
Oh Barbara
Il pleut sans cesse sur Brest
Comme il pleuvait avant
Mais ce n'est plus pareil et tout est abimé
C'est une pluie de deuil terrible et désolée
Ce n'est même plus l'orage
De fer d'acier de sang
Tout simplement des nuages
Qui crèvent comme des chiens
Des chiens qui disparaissent
Au fil de l'eau sur Brest
Et vont pourrir au loin
Au loin très loin de Brest
Dont il ne reste rien.

Jacques Prévert, Paroles

colombe_animee2_739662794.gif

dimanche, 16 septembre 2012

Un petit tour au pied des tours... de Brignon

Profitant du beau temps et de la visite organisée dans le cadre des Journées du Patrimoine par l'O.T. de Vézénobres, le hérisson est allé à la découverte du riche passé de Brignon

Florence Canel, la guide conférencière responsable de l'office du Tourisme menait la visite, et M. Monheim, architecte de profession et historien par passion -et passionnant- intervenait pour des précisions issues de ses propres recherches dans le cadre de l'Association des Amis du Vieux Brignon (à qui nous devont le dessin, le plan et le "canevas" de la visite)

Ci dessous une petite vue d'en haut pour tenter de se situer

Brignon.JPG

Photo Géoportail

La visite était centrée pricipalement sur l'époque et la partie médiévales du village

Nous étions une quinzaine d'auditeurs/spectateurs pour cette première dans les murs de Brignon

Devant l'école, avec vue sur le Serre de Brienne, au Nord, la guide nous parla d'abord de la période Gallo-Romaine

De nombreux vestiges ont été mis à jour (mosaïques, tuiles, stèles, colonnes,...). Le "premier Brignon", qui s'appelait alors Briginn, s'y est développé à partir du 2e siècle avant notre ère

Les Volques Arécomiques qui y avaient édifié un premier oppidum, s'accomodèrent fort bien de la présence "envahissante" des Romains, qui donnèrent une importance administrative significative au site

Comme le disait si bien Lavoisier : "rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme" et, plus près de nous un entraîneur de foot, buveur d'eau : "c'est pour pas gâcher"...;-) on retrouvera, tout au long de notre circuit dans les rues du village (et au-delà), des pierres "romanisées", recyclées dans les murs construits par la suite 

journées du patrimoine,visite guidée,brignon

Nous nous rendons devant la mairie et au pied de la tour... carrée, datant du 10e siècle, remaniée plusieurs fois, mais habitée de tous temps, ce qui lui a permis d'arriver au 21e siècle autrement qu'en ruines

En fait la nouvelle implantation du village (emplacement actuel) s'est faite au 5e siècle, à la fin de la Pax Romana, quand il a fallut fortifier la place pour faire face aux guerres entre seigneurs. Un rempart ponctué de 8 tours protège alors le château (Haute-cour) et la Basse-cour, où les paysans et les troupeaux venaient se mettre à l'abri en cas d'attaque

journées du patrimoine,visite guidée,brignon

De nos jours il est difficile d'imaginer que les rues (Dévalade, Basse, Puits de Descarsses...) et les places (le Griffe, la Placette, la place de l'Horloge,...), en dehors de l'enceinte, n'existaient pas

Que les remparts dominaient la plaine depuis un promontoire rocheux formé de strates, donnant une protection naturelle supplémentaire : on pouvait y jeter des rochers qui rebondissaient sur les assaillants

journées du patrimoine,visite guidée,brignon

Ici est fait mention de Raimond de Brignon, Seigneur du village et chevalier des Arènes, haute distinction de l'époque, surtout pour un personnage qui n'était pas de la noblesse et dont le blason familial vient d'être adopté en lieu et place de celui imposé (à tous les sens du terme) par l'administration du Roi-Soleil 

journées du patrimoine,visite guidée,brignon         journées du patrimoine,visite guidée,brignon

                 blason  "Louis XIV"                 blason de Raimond de Brignon

Nous descendons la rue Desmons jusqu'à la place du Carlat, où se trouve une tour ronde parfaitement conservée. La charpente de sa toiture est en fait une voûte en capitelle, et on peut apercevoir une partie du chemin de ronde qui, suivant le rempart, mène à la tour suivante qui a été amputée de sa partie la plus haute et qui abrite la sacristie de l'église construite au 19e siècle

journées du patrimoine,visite guidée,brignon    journées du patrimoine,visite guidée,brignon

journées du patrimoine,visite guidée,brignon

journées du patrimoine,visite guidée,brignon

Pour renforcer la "réalité moyennageuse" nous empruntons le haut de la rue de la Dévalade (qui porte bien son nom) et la rue Traversière pour arriver face à la porte Sud

journées du patrimoine,visite guidée,brignon

journées du patrimoine,visite guidée,brignon

En arrivant sur la place de l'horloge, dans le mur à notre droite est encastrée une stèle gallo-romaine dédiée à Solimarus de Turronis

journées du patrimoine,visite guidée,brignon

et à notre gauche, sur la place du Griffe, un morceau de colonne antique sert de pied à une table en pierre

journées du patrimoine,visite guidée,brignon

message perso pour Jean et Nadine : c'est là que votre pain était vendu ces derniers jours par Denise ;-)

Puisqu'on en est aux messages perso, je continue en faisant un petit coucou à Carol (de Brignon, pas la buveuse de tisane du Pied de la Tour, que j'embrasse tout de même ;-DDD)

Bon revenons à notre tour Sud, dite de l'Horloge, seule porte rescapée des remparts. L'emplacement de la porte Nord se devine, à l'opposé, dans la rue de la Poste

journées du patrimoine,visite guidée,brignon journées du patrimoine,visite guidée,brignon

journées du patrimoine,visite guidée,brignon

détails de la tour Sud

Cette tour, dont la porte était composée d'une herse, de deux doubles portes, de guérites de garde latérales munies d'archères-canonnières, possède sur sa face Nord un escalier d'accès au chemin de ronde

Vous remarquerez (ou non) juste au dessus de la porte (sous la branche d'olivier) une nouvelle stèle romaine en hommage cette fois au génie d'un certain Lucius

journées du patrimoine,visite guidée,brignon

Au fil des siècles le niveau du sol a été rabaissé ce qui a mis au jour les fondations de la tour 

journées du patrimoine,visite guidée,brignon     journées du patrimoine,visite guidée,brignon

Le clocheton et l'horloge on été rajouté ultérieurement. Le rempart a été détruit au milieu du 19e siècle pour dégager l'église actuelle

Une fois cette porte traversée, nous nous retrouvons dans la Basse-cour 

journées du patrimoine,visite guidée,brignon

Et, empruntant la rue du Fort vers la droite nous passons sous un porche qui abritait, paraît-il, le premier temple protestant de Brignon. Juste à côté on remarque une nouvelle stèle païenne, insérée dans le mur et dont on a martelé (et plus récemment taggué :-() le texte qui faisait référence aux dieux mânes

journées du patrimoine,visite guidée,brignon

Sur la photo ci-dessus M.Monheim à gauche et Florence Canel à droite, devant la porte de l'ancien temple

Face à nous au fond de la rue s'élève la tour de guet qui jouxte la chapelle castrale (qui appartenait au château). M. Monheim nous précise que cette tour de guet devait être munie d'une cloche qui servait pour prévenir de l'arrivée des assaillants mais qu'on en a pas retrouvé trace... sauf (rajoute Florence) dans un document d'archives où il est indiqué que la cloche de la tour de guet s'étant effondrée, elle aurait été fondue et le produit de la vente du métal aurait été équitablement partagé entre les communautés catholique et protestante du village !

journées du patrimoine,visite guidée,brignon

Sur la gauche au pied de cette tour on trouve la cour d'apparat de la Haute-cour (aujourd'hui maison d'hôtes)

journées du patrimoine,visite guidée,brignon

Et la visite se termine devant la chapelle castrale qui abrite de nos jours la bibliothèque

journées du patrimoine,visite guidée,brignon

Elle aussi a été maintes fois remaniée et même fortifiée au 14e siècle (tour)

journées du patrimoine,visite guidée,brignon

Tout contre ce bâtiment se trouvait le cimetière et juste à l'entrée de la rue Blouquier de Claret la fosse commune ouverte par temps de peste :-(

¤¤¤¤¤

Pour une première ce fut une belle réussite. Les différents intervenants nous ont appris beaucoup de choses sur l'histoire médiévale -et même antérieure- de ce petit village au pied duquel nous passons et repassons sans nous douter qu'il abrite un patrimoine aussi riche

Comme disait si justement Madame de Genlis (citation trouvée sur un blog avignonnais) "On s'étonne trop de ce qu'on voit rarement et pas assez de ce qu'on voit tous les jours" !

Ne ratez donc pas les prochaines visites que ne manqueront pas d'organiser l'Office du tourisme en association avec les Amis du Vieux Brignon et la mairie (merci aussi pour le "papier" historique établi par M. Monheim pour une visite libre du village, qui m'a bien aidé à reconstituer notre parcours brignonnais)

¤¤¤¤¤

Encore une petite précision (pour ceux que ça intéresse) de vocabulaire médiéval concernant les ouvertures dans les remparts permettant d'y glisser des armes pour la défense du bourg :

L'architecture s'est adaptée aux progrès réalisés au niveau des armes au fil du temps

journées du patrimoine,visite guidée,brignon

 

 

 

pour preuve voici une archère (ou ce qu'il en reste délimité par un trait rouge sombre), longue et fine, destinée à accueillir un arc

 

 

journées du patrimoine,visite guidée,brignon

 

 

 

une meurtrière, courte et trapue, depuis laquelle une arbalète ratait rarement sa cible dans les rangs ennemis 

 

 

 

journées du patrimoine,visite guidée,brignon

 

 

 

et une archère-canonnière, en forme de point d'exclamation, dans le rond duquel on glissait le canon des premières armes à feu 

 

 

 

 

¤¤¤¤¤

Enfin, sachez qu'au dernier étage de la mairie se trouve un petit musée qui relate le passé de Brignon et où se trouve une maquette du village d'antan

Pour tous renseignements s'adresser à la mairie de Brignon

journées du patrimoine,visite guidée,brignon  

jeudi, 25 août 2011

25 août 1944

P1010579.JPG

Sur la commune de Moussac, au bord de l'ancienne RN 106, à l'embranchement de l'allée de platanes qui menait autrefois à la passerelle en bois au dessus du Gardon (ancienne route d'Uzès), se trouve une stèle commémorative. A laquelle, il faut bien le dire, on ne prête plus attention tant elle fait partie du paysage. Et pourtant...

P1010578.JPG

Pourtant elle porte les noms de douze jeunes gens qui ont perdu leur vie bien trop tôt pour que la nôtre soit meilleure

Douze gars qui rêvaient de vivre dans un monde meilleur que celui que voulait leur imposer l'hydre nazie

Il y a 67 ans, en août 1944, c'était la débâcle pour les armées hitlériennes qui essayaient de regagner leur pays, en se heurtant aux forces de la Résistance disséminées dans les divers Maquis. Jean-Kurt Kettshau - 22 ans, Maurice Baraille - 19 ans et David Baldy - 32 ans, tombèrent les premiers sous les balles ennemies, le 21 août, sur la commune de Brignon où le premier sera inhumé [voir ICI]

P1010571.JPG

P1010573.JPG   P1010576.JPG

Michel Bonnet - 19 ans, Charles Brun - 37 ans, Emile Chanéac - 25 ans, Louis Corbier, André Jouve - 17 ans, Charles Marchand - 32 ans, André Pezon - 19 ans, Henri Pietzykowski - 19 ans et Henri Zygel - 20 ans perdirent la vie dans un combat contre une colonne allemande, le long de la RN 106, quatre jours plus tard

La plupart n'avaient pas 20 ans

Deux d'entre eux furent inhumés à Boucoiran : Corbier, dont la famille a récupéré la dépouille depuis, et Pietzykwosky toujours au cimetière boucoirannais

P1010426.JPG

Il y a encore quelques années sa tombe était fleurie lors d'une cérémonie, tout comme la stèle de Moussac

Mais, petit à petit, les années balaient les mauvais souvenirs et emportent ceux qui pourraient encore se souvenir...

Alors, aujourd'hui, ne les effaçons pas tout à fait de notre mémoire...

P1010585.JPG

F.T.P.F : Francs Tireurs Partisans Français

Source : Mémorial GenWeb

lundi, 27 juin 2011

Le Rocher de la Dispute

rocher,dispute,la salée,barouquier,la rouveyrasse,régordane,charretiers,chemin,aphyllante,lièvre,moutons

 

Il fut un temps où la 2x2 voies n'existait pas, où la RN106 n'était même pas dans les cartons de projets de l'Etat, où les voitures certes avaient des chevaux, mais qui carburaient au picotin d'avoine. Et, cependant les conducteurs de ces équipages avaient déjà un caractère bien affirmé, pour ne pas dire agressif, ce qui n'irait pas en s'arrangeant au fil des siècles...

 

Il existe un lieu-dit sur la commune qui s'appelle "Le Rocher de la Dispute"

HPIM1186.JPG

Pourquoi un tel nom ?

C'est une histoire qui est racontée de génération en génération dans la famille Teissier de Lavol, et grâce à Jean-Pierre qui me l'a rapportée et à Christian qui m'a emmenée sur les lieux, vous aussi vous allez découvrir un pan de la "petite histoire Boucoirannaise"

Les Romains, grands bâtisseurs de routes devant Jupiter, ont donc tracé la Voie Régordane qui de Nîmes en passant par la Gardonnenque, Alès et Villefort, gagnait la Gaule centrale. Une deuxième voie importante, partant aussi du pied des arènes, se dirigeait vers le Pays de Gabales (cliquez ICI si vous voulez en savoir plus) en suivant à peu près le tracé de la route d'Anduze actuelle, via Gajan et Lédignan

carte rocher dispute.JPG

Des voies secondairesque Jean Yanne aurait tout autant renié que nos routes départementales - servaient de bretelles à ces artères principales. L'une d'entre elles, s'amorçait sur la Régordane à peu près 500m avant le pont de Ners -à hauteur donc du hameau de Lavol- et par la Combe de Barouquier, et la Rouveyrasse rejoignait la rive du Gardon vers le rond point actuel. De là par Maruéjols et Lédignan on retombait sur la route d'Anduze et de Gabales

HPIM1228.JPG

Ces chemins ont servi longtemps après que les Romains soient rentrés chez eux s'occuper de leurs papes

HPIM1210.JPG

La piste n'est pas large, juste le passage d'une charrette. Pour se croiser il fallait y mettre un peu du sien et empiéter sur le bas-côté

HPIM1208.JPG

 Sauf qu'en haut de la côte, juste avant de redescendre vers le Gardon, il y a une barre rocheuse qui interdit tout croisement

HPIM1204.JPG

la montée

HPIM1203.JPG

le sommet

HPIM1191.JPG

la descente vers le Gardon

Il parait que déjà en ce temps-là (on va dire du temps où qu'y avait encore des rois en France...) c'était "priorité à la montée". Mais le charretier qui "descendait" ne l'entendit pas de cette oreille. Quelle mouche l'avait piqué ? Celle du coche assurément pour qu'il fit autant sa tête de mule. Il entreprit de descendre alors qu'un autre équipage montait. Inévitablement celà coinça, grinça, avança, reculas'entêta, s'accrocha... et jura comme... des charretiers. Mais aucun ne céda, enfin jusqu'à ce qu'un des deux (l'histoire n'a pas retenu lequel) fiche un grand coup de gourdin sur la tête de l'autre, au point de l'occire ! C'est qu'en ce temps-là, mes braves gens, on ne plaisantait pas au coin des bois !

Désolée, je n'ai pas de photos de la dispute, il faisait nuit, la lune n'était pas encore levée et le chemin n'était pas éclairé ;-D

Et le nom de "Rocher de la Dispute" resta à ce lieu, tout à fait paisible au demeurant, lors d'une matinée fleurie et ensoleillée d'avril, quand le hérisson bleu et son escorte (Billy et Christian) y firent halte

HPIM1181.JPG

Puisque qu'on était là, pourquoi ne pas partir à la découverte de la "Font de Barouquier" comme l'appelait toujours André Bonbonnelle, qui connaissait "ses bois" aussi bien que le fond de sa gamate

Et savez-vous que la limite des communes de Boucoiran et Maruejols passe par le lieu-dit de "La Bouteille" ? Pourquoi me demanderez-vous ? Pour une raison toute simple : notre ami Ulysse et son copain Gibus crapahutant dans les garrigues Gardoises pour une fois, voulurent marquer le coup et burent un coup à notre santé. Et une fois le flacon vidé, ils le retournèrent sur une branche d'èouze (chêne vert) pour rappeler cet instant mémorable ! Comment j'invente ? mais pas du tout, allez-y voir : elle y est la bouteille... vide et retournée ;-DDD

Bon revenons à nos moutons, heu non à notre "font", les moutons c'est plus loin... C'est donc aux confins de la Bruyère et de la Combe du Four que par un chemin plus étroit encore que celui qui avait provoqué la dispute, et qu'au milieu des bartas (ronces) nous trouvons la source de Barouquier, qui à cette époque-là coulait encore (en avril, juste un fil...)

HPIM1234.JPG

HPIM1242.JPG

Quitte à avoir un spécialiste des bois sous la main et le véhicule ad hoc (c'est Milou -heu non Billy- qui était ravi) nous avons poussé un peu plus loin en territoire ennemi (commune de Maruéjols) sur les crêtes, jusqu'à la Salée

HPIM1263.JPG

Et pourquoi La Salée ?

Pfou ! ce que vous pouvez être curieux quand même ! Bon je vous le dis mais c'est bien parce que c'est vous ;-)

HPIM1278.JPG

HPIM1265.JPG

oh ! on voit le Gran Ran depuis La Salée

Et bien à La Salée du temps où il y avait de grands troupeaux de moutons dans le canton (c'est pas si vieux que ça, milieu du siècle dernier) on répandait du sel sur les pierres pour les bédigues (brebis) qui en sont galavardes (gourmandes)

D'autres galavards sont passés par là récemment,... et ont laissé des traces

HPIM1272.JPG

HPIM1274.JPG

Des pétouliés,... de lèbres

Enfin, en principe les lièvres ne font pas des pétouliés (des petits tas de pétoules), ils disséminent leurs crottes n'est-ce pas ! Et là c'est le spécialiste Christian qui parle ! et le Hérisson Bleu écoute... sauf quand il me dit que la lèbre (ben oui c'est féminin en patois même si c'est un mâle !) est friande de ces fleurs bleues toutes fines. Alors là c'est moi qui sort ma "science garriguesque" en lui apprenant le nom de cette plante : l'Aphyllanthe de Montpellier, dont parait-il, les gamins d'autrefois suçaient le calice sucré comme des bonbons. Encore des galavards !

Et pour finir lequel pountchoune (pique) le plus à votre avis ? le barbelé ou l'argelas (genêt scorpion). Il aurait fallut demander à Steve McQueen (mais si... dans la Grande Evasion !)

HPIM1193.JPG

En tout cas le second est plus esthétique !

HPIM1178.JPG

Et voilà : encore une belle balade de faite, on rentre au bercail,... jusqu'à la prochaine !

Sources : "remontons la Gardonnenque" d'André Bernardy pour tout ce qui est "Histoire"

 "la garrigue grandeur nature" de JM Renault pour tout ce qui est flore

 le reste n'engage que la responsabilité de la narratrice, qui vous autorise à cliquer sur les photos pour les agrandir

 Merci quand même à Jean-Pierre Teissier pour l'histoire du Rocher de la Dispute et à Christian pour la visite commentée.

Et Billy dans tout ça ? ben il s'est contenté de suivre ;-)

jeudi, 28 avril 2011

Des tours et des détours

Patacol le hérisson bleu plume encrier.JPGIl y a quelques semaines j'avais osé mettre en parallèle la Tour de Londres et la nôtre à cause des corvidés qui leur tournaient autour ! J'aurais du attendre cette semaine pour cette audacieuse comparaison, elle aurait au moins eu  le mérite d'être d'actualité. Mais voilà le hérisson bleu lui non plus, n'a pas été invité at The Wedding alors il les ignore superbement, na ! ;-DDD

Restons Français !

Donc voici la question du jour : Quel est le point commun entre la tour de Boucoiran et la tour St Jacques à Paris ?

Aïe elle va encore nous saoûler avec son quart d'heure d'Histoire. Un quart d'heure par mois ça va, c'est pas encore l'overdose !

Deux petites photos pour meubler le temps de la réflexion...

 20081114.JPG  Tour_St-Jacques_des_quais siren.com.jpg

  • Bon déjà on va éliminer d'entrée un point qui saute aux yeux : elles ne sont pas du tout du même style architectural : Si la Parisienne est du gothique fin et élégant, la Boucoirannaise est du "défensif" costaud et carré !
  • L'une était tour à signaux, l'autre clocher d'église
  • La Francilienne date du début du XVI siècle (achevée sous François Ier, sa construction avait commencé sous le règne de son beau-papa, Louis XII, qui eux avaient en commun la "fameuse" reine Claude, fille de l'un et épouse de l'autre, et qui passa à la postérité en laissant son nom à une variété de prune !!), alors que la Gardoise date du XII e siècle (tout au moins la base)
  • L'une culmine à 58 m et rivalise avec ses voisines de la cathédrale Notre-Dame alors que l'autre ne mesure "que" 38m. Mais si la première a faillit y passer complètement à la Révolution, la seconde ne s'est vue "guillotinée" que de quelques mètres (créneaux ou chemin de ronde ?) sous Louis XIII lors des guerres de religion
  • Une est accolée à un château, l'autre est le seul vestige de l'église St Jacques de la Boucherie dans le 4e arrondissement de Paris (pas loin de l'hôtel de ville et de Beaubourg)
 
Alors... vous trouvez ?
 
Bon, laissez moi vous raconter un peu l'histoire de la Tour St Jacques

paris_tour_st_jacques_2 CPA.jpg

Nous avons vu qu'elle était le clocher de l'église du même nom. Survient la Révolution Française dans les années 1790 (comme tout le monde... ou presque... le sait). Et les églises pas plus que le clergé ou la royauté n'étaient en odeur de sainteté auprès des révolutionnaires. Comme bon nombre de ses "consoeurs" l'Eglise St Jacques fut réquisitionnée par la nouvelle République, fermée, transformée en salle de réunion et finalement vendue, détruite et ses pierres "recyclées" dans d'autres constructions plus "laïques". Son clocher en réchappa car son nouveau propriétaire, un certain Dubois, voulut en tirer profit !
 
Et il le loua à.... à.... à.... un fabricant de plombs de chasse ! qui faisait tomber au travers de cribles de différents calibres, du plomb fondu du haut de ses 58 m dans des cuves d'eau
 
Tout comme celle de Boucoiran, rachetée et restaurée par la famille Colombi à la fin des années 1940, la tour St Jacques ne dut son salut qu'à un entrepreneur entreprenant et au plomb de chasse !!

005b-Le château les trois tours.jpg

Et pour finir, cerise sur le gâteau, vous savez - ou vous vous rappelez - quel était le prénom de M.Colombi ?
 
Giacomo !
 
En français : Jacques !
 
Etonnant non ? ;-)
 
 
Un très grand merci à Christian, qui a fait cette découverte -et qui me l'a aussitôt fait partager- lors de la lecture d'un livre de Jean-Paul Rouland (et oui le frère de Jacques !) : "Petites histoires de l'Histoire de France"-éditions Hugo&Cie-
Un petit bouquin sans prétention, qui permet d'apprivoiser la Grande Histoire par le petit bout de l'anecdote
Les photos de la tour St Jacques proviennent des sites : siren.com pour la contemporaine et http://guy.joly1.free.fr/histoire_tour_st_jacques_la_boucherie.html pour la carte postale ancienne, ainsi que pour quelques renseignements supplémentaires sur cet édifice
Celles de la tour de Boucoiran font partie de la collection privée (n'est-ce pas ;-DD) du hérisson bleu

dimanche, 23 janvier 2011

TOURS PARALLELES ?

Question à 20 € -ou à 17 £ sterling- :

Quel est le point commun entre la Tour de Londres et la Tour de Boucoiran ?

WhiteTower.jpg  20090316 la tour.JPG

  • Non, ce n'est pas l'année de construction ni le nom de son "constructeur". A la fin des années 1060, au mieux il y avait un tertre surmonté d'un édifice en bois à la place de notre Tour, et Guillaume le Conquérant n'a rien conquis du tout dans nos contrées méridionales !

Towrlndn.JPG

  • Non, notre Tour n'a jamais "accueilli" (enfin je ne crois pas) de prisonnier politique. Ici, à part un prédicant prostestant qui a fait un court séjour à la "Croix Blanche" on embastillait personne, contrairement à la Tour Blanche de Londres qui a vu passer "d'illustres" captifs tels que notre "bon" roi Jean II, Elisabeth Ie, ou plus récemment Rudolf Hess, de sinistre mémoire....
  • Non, personne n'a été raccourci d'une tête dans les murs du château au Pied de la Tour, mis à part quelques assaillants potentiels dans des temps immémoriaux. Alors que "la pelouse" de la Tour de Londres a vu tomber nombre de chefs couronnés ou non (Thomas More, Anne Boleyn et Catherine Howard, épouses disgrâciées du Barbe Bleue Anglais ce "bon" Henry VIII,...)
  • Non, notre Tour n'abrite aucun joyau, ni aucune couronne. Il y a bien du plomb à volonté qui tombe de ses 38m de haut, mais on a jamais réussi à le transmuter en or (si vous avez la recette, on vous donne le plomb et on fait 50/50 avec l'or que vous en tirerez ;-))
  • Non, il n'y a pas plus de Yeomen que de Beefeaters qui montent la garde au Pied de la Tour. Par un Mistral comme aujourd'hui il faudrait qu'ils s'accrochent à leurs chapeaux ronds les Grands-Bretons !

Yeoman.warder.toweroflondon.arp.jpg

  • Non, on ne peut raisonnablement pas comparer le Gardon à la Tamise. Notre rivière est beaucoup plus belle ! ...et plus "sauvage" aussi ! Quoique l'ancien pont de Brignon avait bien quelque chose de Tower Bridge...

Ben alors ?, me direz vous... Pourquoi tu nous infliges une telle page d'Histoire, qu'on s'en fiche comme de l'an 40, si c'est pour nous dire qu'il n'y a pas de point commun entre ces deux tours ?

Et SI ! Il y a un point commun. Enfin plein de points communs, tout noirs, qui volent autour de ces deux tours :

Dans la famille des CORVIDES je demande le CORBEAU et le CHOUCAS !

London_tower_ravens.jpg  Dohle_(Corvus_monedula)_d1.jpg

Les CORBEAUX de la Tour de Londres sont connus comme le loup blanc ! Surtout la légende qui les entoure : "quand les corbeaux quitteront la Tour de Londres, elle s'écroulera et la monarchie avec elle". Alors vous comprenez qu'on y tient à ces bestiaux et qu'on les entretient aux frais de la princesse, du côté de Buckingham...

2011 01 22 Balade avec Billy 036.jpg

Ici, ce sont les CHOUCAS (des tours) qui tournoient dans notre ciel bleu et qui nichent en nombre dans les anfranctuosités des vieilles pierres (au grand dam des autres habitants du château !) Vous aurez pu les remarquer sur les photos de la tour prises hier matin

2011 01 22 Balade avec Billy 026.jpg

Alors je pose la question : est-ce que les CHOUCAS BOUCOIRANNAIS sont porteurs de la MÊME LEGENDE que leurs confrères Londoniens ?

"Est-ce que quand ils ne seront plus là, la Tour s'écroulera ?"

Ben j'espère bien que le hérisson bleu ne sera plus là depuis longtemps pour ne pas avoir à vous le raconter ;-D

ET QUE VIVENT LES CHOUCAS DE LA TOUR DE BOUCOIRAN !

Sources et photos : Wikipedia,

 sauf pour celles de Boucoiran qui sont de Bibi !

Je serais ravie que vous me contredisiez,

ou apportiez votre pierre à l'édifice,

 concernant l'Histoire de notre village

hérisson bleu oiseau.PNG